Analizand un Bleen, sau daca tot esti prost de ce sa nu fi si ignorant?

16 Dec

bleen a scris asa:

„Armistiţiul cu Traian Băsescu şi PD-L s-a încheiat. Cel puţin în ceea ce priveşte acest blog. Sper că şi celelalte bloguri care l-au sprijinit pe Traian Băsescu în această campanie electorală să aibă aceeaşi atitudine.

A venit vremea să vorbim şi despre putreziciunea din PD-L şi despre păcatele lui Băsescu.”

Am terminat analiza.

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15 răspunsuri to “Analizand un Bleen, sau daca tot esti prost de ce sa nu fi si ignorant?”

  1. george_pruteanu Decembrie 25, 2009 la 8:50 pm #

    Daca tot esti ciuruit, de ce sa nu fii si agramat? Ca doar merg bine impreuna ambele: prostanacii nu prea au frecventat scoala, in speta orele de limba romana, dar se dau rrromani verzi.
    De modul conjunctiv ai auzit tu, ciuruitule? Se pare, totusi, ca nu, altfel ai fi scris corect acel „sa nu fii ignorant” din titlu. Una e forma de imperativ negativ, nu fi, si alta, conjunctivul negativ, sa nu fii. Dar cine se mai prinde azi de „subtilitatile” limbii romane? Vai de capul vostru, generatii de agramati cu pretentii de intelectuali!!!

  2. waszlaw Decembrie 29, 2009 la 8:07 pm #

    auzi bre, lasa-l pe pruteanu in pace si nu-i murdari numele adoptandu-l in mod nesimtit.

  3. george_pruteanu Ianuarie 15, 2010 la 12:54 pm #

    @waszlaw,

    Auzi, bre? Văd că tu nu le ai cu vocativul, dacă ai citit vreodată despre aşa ceva. Că de învăţat, mai va.
    Faptul că mă cheamă la fel ca pe G.P. nu înseamnă că-i murdăresc numele. În schimb, tu îţi murdăreşti rău de tot numele, necunoscînd reguli elementare ale limbii române şi făcînd copios dovada în acest sens.

  4. george_pruteanu Ianuarie 15, 2010 la 12:56 pm #

    @waszlaw,

    Addendum
    Şi, pentru că vocativul şi imperativul merg mînă-n mînă, fă bine şi pune mîna pe cea carte, gramatica limbii române, înainte să te stropşeşti la alţii. Auzi, bre?

  5. waszlaw Ianuarie 15, 2010 la 2:31 pm #

    puiule pune mana pe chomsky, pe saussure sau eventual si pe humboldt. Gramatica normativa e pentru idiotii care au nevoie de ea, asta pentru ca deja ma stresezi cu aberatii inutile.

  6. george_pruteanu Ianuarie 15, 2010 la 9:24 pm #

    @waszlaw,

    Structuraliştii şi confraţii lor de peste Ocean, cu gramaticile lor generativ-transformaţionale, sînt fumaţi de muuult, puiule! Ba chiar îngropaţi. Îi studia maică-mea la universitate pe cînd eu nu eram nici măcar planificat.
    P.S. Drept să-ţi spun, mă cam îndoiesc că ai citit opul maestrului Şcolii de la Geneva, F. de Saussure… Le Signe linguistique este o lectură foooarte interesantă, chiar ţi-o recomand. Ba chiar şi pe Austen sau pe Benvéniste, ca să fii ceva mai updatat în materie de lingvistică (pragmatică, semantică, acte de limbaj etc.).
    Oricum, asta nu te scuteşte de aprofundarea cunoştinţelor de gramatică normativă pe care le-ai primit, conform programei şcolare, în gimnaziu.

  7. waszlaw Ianuarie 16, 2010 la 11:24 am #

    da, traiasca wikipedia… hai,…du-te si te plimba.

  8. george_pruteanu Ianuarie 16, 2010 la 3:15 pm #

    De ce nu te-as banui eu pe tine de acelasi lucru? Ai impresia ca detii monopolul cunostintelor in materie? Am fost tentat sa-ti fac un compliment binemeritat, dar ma abtin, din respect pentru mine, desigur.

  9. waszlaw Ianuarie 16, 2010 la 3:40 pm #

    mersi

  10. george_pruteanu Ianuarie 16, 2010 la 3:42 pm #

    Ce zici, şi asta tot de pe wikipedia e? Poate îmi spui, aşa, ca un bonus, şi cine e lingvistul care susţine cele de mai jos. Doar o scurtă prelegere…

    LA DOUBLE SIGNIFIANCE: SÉMIOTIQUE ET SÉMANTIQUE
    La langue est l’organisation sémiotique par excellence. Elle donne l’idée de ce qu’est une fonction de signe, et elle est seule à en offrir la formule exemplaire. De là vient qu’elle peut seule conférer — et elle confère effectivement — à d’autres ensembles la qualité de systèmes signifiants en les informant de la relation de signe. Il y a donc un MODELAGE SÉMIOTIQUE que la langue exerce et dont on ne conçoit pas que le principe se trouve ailleurs que dans la langue. La nature de la langue, sa fonction représentative, son pouvoir dynamique, son rôle dans la vie de relation font d’elle la grande matrice sémiotique, la structure modelante dont les autres structures reproduisent les traits et le mode d’action. […]
    De cette prééminence un principe sémiologique peut seul rendre raison. Nous le découvrirons en prenant conscience de ce fait que la langue signifie d’une manière spécifique et qui n’est qu’à elle, d’une manière qu’aucun autre système ne reproduit. Elle est investie d’une DOUBLE SIGNIFIANCE. C’est là proprement un modèle sans analogue. La langue combine deux modes distincts de signifiance, que nous appelons le mode SÉMIOTIQUE d’une part, le mode SÉMANTIQUE de l’autre.
    Le sémiotique désigne le mode de signifiance qui est propre au SIGNE linguistique et qui le constitue comme unité. On peut, pour les besoins de l’analyse, considérer séparément les deux faces du signe, mais sous le rapport de la signifiance, unité il est, unité il reste. La saule question qu’un signe suscite pour être reconnu est celle de son existence, et celle-ci se décide par oui ou non : arbre — chanson — laver — nerf — jaune — sur, et non * orbre — * vanson — *laner — * derf — * saune — * tur. Au-delà, on le compare pour le délimiter soit à des signifiants partiellement semblables : sabre : sobre, ou sabre : sable, ou sabre : labre, soit à des signifiés voisins : sabre : fusil, ou sabre : épée. Toute l’étude sémiotique, au sens strict, consistera à identifier les unités, à en décrire les marques distinctives et à découvrir des critères de plus en plus fins de la distinctivité. Par là chaque signe sera appelé à affirmer toujours plus clairement sa propre signifiance au sein d’une constellation ou parmi l’ensemble des signes. Pris en lui-même, le signe est pure identité à soi, pure altérité à tout autre, base signifiante de la langue, matériau nécessaire de renonciation. Il existe quand il est reconnu comme signifiant par l’ensemble des membres de la communauté linguistique, et il évoque pour chacun, en gros, les mêmes associations et les mêmes oppositions. Tel est le domaine et le critère du sémiotique.
    Avec le sémantique, nous entrons dans le mode spécifique de signifiance qui est engendré par le DISCOURS. Les problèmes qui se posent ici sont fonction de la langue comme productrice de messages. Or le message ne se réduit pas à une succession d’unités à identifier séparément; ce n’est pas une addition de signes qui produit le sens, c’est au contraire le sens (1′ « intenté »), conçu globalement, qui se réalise et se divise en « signes » particuliers, qui sont les MOTS. En deuxième lieu, le sémantique prend nécessai¬rement en charge l’ensemble des référents, tandis que le sémio¬tique est par principe retranché et indépendant de toute référence. L’ordre sémantique s’Identifie au monde de renonciation et à l’univers du discours.
    Qu’il s’agit bien de deux ordres distincts de notions et de deux univers conceptuels, on peut le montrer encore par la différence dans le critère de validité qui est requis par l’un et par l’autre. Le sémiotique (le signe) doit être RECONNU; le sémantique (le discours) doit être COMPRIS. La différence entre reconnaître et comprendre renvoie à deux facultés distinctes de l’esprit : celle de percevoir l’identité entre l’antérieur et l’actuel, d’une part, et celle de percevoir la signification d’une énonciation nouvelle, de l’autre. Dans les formes pathologiques du langage, les deux facultés sont fréquemment dissociées.
    La langue est le seul système dont la signifiance s’articule ainsi sur deux dimensions. Les autres systèmes ont une signifiance unidimensionnelle : ou sémiotique (gestes de politesse; mudrâs), sans sémantique: ou sémantique (expressions artistiques], sans sémiotique. Le privilège de la langue est de comporter à la fois la signifiance des signes et la signifiance de renonciation. De là provient son pouvoir majeur, celui de créer un deuxième niveau d’énonciation, où il devient possible de tenir des propos signifiants sur la signifiance. C’est dans cette faculté métalinguistique que nous trouvons l’origine de la relation d’interprétance par laquelle la langue englobe les autres systèmes.
    Quand Saussure a défini la langue comme système de signes, il a posé le fondement de la sémiologie linguistique. Mais nous voyons maintenant que si le signe correspond bien aux unités signifiantes de la langue, on ne peut l’ériger en principe unique de la langue dans son fonctionnement discursif. Saussure n’a pas ignoré la phrase, mais visiblement elle lui créait une grave diffi¬culté et il l’a renvoyée à la « parole », ce qui ne résout rien; il s’agit justement de savoir si et comment du signe on peut passer à la « parole ». En réalité le monde du signe est clos. Du signe à la phrase il n’y a pas transition, ni par syntagmation ni autrement. Un hiatus les sépare. Il faut dès lors admettre que la langue com¬porte deux domaines distincts, dont chacun demande son propre appareil conceptuel. Pour celui que nous appelons sémiotique, la théorie saussurienne du signe linguistique servira de base à la recherche. Le domaine sémantique, par contre, doit être reconnu comme séparé. Il aura besoin d’un appareil nouveau de concepts et de définitions.
    La sémiologie de la langue a été bloquée, paradoxalement, par l’instrument même qui l’a créée : le signe. On ne pouvait écarter l’idée linguistique sans supprimer le caractère le plus important de la langue; on ne pouvait non plus l’étendre au discours entier sans contredire sa définition comme unité minimale.
    En conclusion, il faut dépasser la notion saussurienne du signe comme principe unique, dont dépendraient à la fois la structure et le fonctionnement de la langue. Ce dépassement se fera par deux voies :
    dans l’analyse intra-linguistique, par l’ouverture d’une nouvelle dimension de signifiance, celle du discours, que nous appelons sémantique, désormais distincte de celle qui est liée au signe, et qui sera sémiotique;
    dans l’analyse translinguistique des textes, des œuvres, par l’élaboration d’une métasémantique qui se construira sur la séman¬tique de renonciation.
    Ce sera une sémiologie de « deuxième génération », dont les instruments et la méthode pourront aussi concourir au développe¬ment des autres branches de la sémiologie générale.
    Comment une telle sémiotique se situera-t-elle par rapport à la tradition qui la précède?
    2.0. — D’une part, en considérant la démarche sémiotique elle-même,
    avec les mutations qu’elle a connues, comme un système signifiant passible
    d’une analyse critique qui lui désignera sa logique, les limites nécessaires
    à son fonctionnement, le statut de son sujet.
    D’autre part, en empruntant des formalismes aux métalangages qui ont formalisé des fonctionnements signifiants d’ordres divers et en utilisant ces formalismes à conceptualiser des pratiques signifiantes (langage poétique, par ex.) envisagées comme des déconstructions de la matrice du sujet. Car l’apparition du lieu systématisant du sujet (11, 3.1., 3.2.; III, 3.2., 4.1.) (historiquement et idéologlquement désignable) si elle n’Inquiète pas les sciences dites exactes, pose une question clé à la réflexion sémiotique en tant que théorie des modes de signifier. Et, en cherchant à mettre au clair ces modes de signifier que 1′ « ego » raisonnant ne saisit pas, la sémio¬tique en tant que sémanalyse découvre une zone de différences, de marques — de différentielles signifiantes — qui, tels les atomes présocratiques, démocritiens ou épicuréens — se distribuent en un réseau, en un « rythme » signifiant, traversant le système univoque des signes. Cette notation ryth¬mique du fonctionnement antérieur du signe où le signifié n’est pas isolé en sol, mais, collé au signifiant, organise le réfèrent en un jeu de différences évoque de près la pratique de l’écriture non alphabétique. Le concept d’écriture vient en effet s’opposer à celui de signe, lorsque les limitations idéologiques de ce dernier apparaissent. La sémanalyse aura alors à préciser et à écrire dans le cas concret de chaque pratique signifiante, la disposition particulière des marques signifiantes, leur « logique » précise. Par quel moyen ? — En adoptant un certain formalisme algébrique ou géométrique qui lui permettra d’échapper à l’expressivité du signe; et en transformant ce formalisme, au cours de l’analyse, en fonction de la déconstruction du sujet propre à la pratique signifiante étudiée.
    — C’est dire que la sémanalyse ne se construit pas comme un for¬malisme capable d’englober dans une notation mathématique tous les systèmes signifiants, mais qu’appliqués à des pratiques signifiantes excédant le champ de l’ego-cogito, ces « formalismes » obtiennent eux-mêmes une valeur nouvelle, opératoire non pas en sol mais dans le champ d’application où ils produisent une connaissance.
    — Voyant dans son objet non plus un système de signes à maîtriser, mais une pratique excédant le système à analyser, la sémanalyse change donc aussi bien de but que de méthode, par rapport à la tradition sémiotique qui la précède.
    2.3. — Une telle conception de la sémiosis ne dépasserait pourtant pas les
    limites de ce qu’on pourrait appeler une « métaphysique négative », si elle
    ne traversait pas le champ des idéalités signifiantes pour aborder le pro¬
    blème de leur production matérielle concrète à travers le corps d’un sujet et dans les contradictions socio-historiques précises. La critique de la matrice du signe à partir des pratiques signifiantes « artistiques » n’aura été qu’une étape dans cette voie qui conduit à considérer les systèmes signifiants comme des pratiques dans l’histoire. La psycholinguistique, la psychana¬lyse, l’histoire, la sociologie, l’économie politique, etc. sont sans doute indispensables pour que s’élabore une sémanalyse comme théorie scien¬tifique de rhistoricité des pratiques sémiotiques.
    2.4. — La sémiotique, du Stoïcisme aux courants modernes qui s’en inspirent, a reposé sur le refus de répondre aux questions qui la rendent possible, à savoir : pourquoi ie signe? qu’est-ce que le sujet? Questions philosophiques-métaphysiques, elles reviennent sous une forme concrète lorsque s’écroule l’enceinte où s’était abrité le Sage stoïcien. Cette forme concrète est la critique du système du signe face aux diverses pratiques signifiantes dans l’histoire sociale. En elle se produit une sorte d’anamnèso des intuitions des matérialistes antiques qui refusaient d’accepter la doctrine sémiotique proclamée par les Stoïciens et posaient la matière comme infi¬nité atomisée en transformation.
    Cette position analytique que la sémiotique semble aujourd’hui pouvoir occuper, plutôt qu’un refus, est une « déconstruction » : une critique. Se cherchant parmi les ruines de la vieille philosophie, ayant contribué à cette ruine, la sémanalyse sera-t-elle ce qu’Engels prévoyait : « la ven¬geance posthume de la philosophie sur les sciences » bloquées dans leur métaphysique. Ou plutôt la refonte de la philosophie et de la sémiotique qui, ayant servi les «c sciences humaines », en reprennent les formulations, devenant donc une gnoséologie critique, c’est-à-dire non clôturée dans les grilles d’une systématisation universelle — et, en ce sens, une gnoséo¬logie matérialiste.

    sémiotique : une « psychologie » (non pas « celle de l’individu », mais celle qui « atteint le signe » , échappant à la « volonté individuelle et sociale » — celle que devait constituer la psychanalyse…)

    LINGUISTIQUE, SÉMIOLOGIE, PSYCHOLOGIE
    La langue est un système de signes exprimant des idées, et par là, comparable à l’écriture, à l’alphabet des sourds-muets, aux rites symboliques, aux formes de politesse, aux signaux militaires, etc., etc. Elle est seulement le plus important de ces systèmes.
    On peut donc concevoir une science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale; elle formerait une partie de la psychologie sociale, et par conséquent de la psychologie générale; nous la nommerons sémiologie * (du grec sêmeîon, « signe »). Elle nous apprendrait en quoi consistent les signes, quelles lois les régissent. Puisqu’elle n’existe pas encore, on ne peut dire ce qu’elle sera; mais elle a droit à l’existence, sa place est déterminée d’avance. La linguistique n’est qu’une partie de cette science générale, les lois que découvrira la sémiologie seront applicables à la linguistique, et celle-ci se trouvera ainsi rattachée à un domaine bien défini dans l’ensemble des faits humains.
    C’est au psychologue à déterminer la place exacte de la sémio¬logie **, la tâche du linguiste est de définir ce qui fait de la langue un système spécial dans l’ensemble des faits sémiologiques. La question sera reprise plus bas; nous ne retenons ici qu’une chose : si pour la première fois nous avons pu assigner à la linguistique une place parmi les sciences, c’est parce que nous l’avons rattachée à la sémiologie.
    Pourquoi celle-ci n’est-elle pas encore reconnue comme science autonome, ayant comme toute autre son objet propre? C’est qu’on tourne dans un cercle : d’une part, rien n’est plus propre que la langue à faire comprendre la nature du problème sémiologique; mais, pour le poser convenablement, il faudrait étudier la langue en elle-même; or, jusqu’ici, on l’a presque toujours abordée en fonction d’autre chose, à d’aijtres points de vue.
    Il y a d’abord la conception superficielle du grand public : il ne voit dans la langue qu’une nomenclature, ce qui supprime toute recherche sur sa nature véritable.
    Puis il y a le point de vue du psychologue, qui étudie le mécanisme du signe chez l’individu; c’est la méthode la plus facile, mais elle ne conduit pas au-delà de l’exécution individuelle et n’atteint pas le signe, qui est social par nature.
    Ou bien encore, quand on s’aperçoit que le signe doit être étudié socialement, on ne retient que les traits de la langue qui la rattachent aux autres institutions, celles qui dépendent plus ou moins de notre volonté; et de la sorte on passe à côté du but, en négligeant les caractères qui n’appartiennent qu’aux systèmes sémiologiques en général et à la langue en particulier. Car le signe échappe tou¬jours en une certaine mesure à la volonté individuelle ou sociale, c’est là son caractère essentiel; mais c’est celui qui apparaît le moins à première vue.
    Ainsi ce caractère n’apparaît bien que dans la langue, mais il se manifeste dans les choses qu’on étudie le moins, et par contre¬coup on ne voit pas bien la nécessité ou l’utilité particulière d’une science sémiologique. Pour nous, au contraire, le problème lin¬guistique est avant tout sémiologique, et tous nos développements empruntent leur signification à ce fait important. Si l’on veut découvrir la véritable nature de la langue, il faut la prendre d’abord dans ce qu’elle a de commun avec tous les autres systèmes du même ordre; et des facteurs linguistiques qui apparaissent comme très importants au premier abord (par exemple le jeu de l’appareil vocal), ne doivent être considérés qu’en seconde ligne, s’ils ne servent qu’à distinguer la langue des autres systèmes. Par là, non seulement on éclairera le problème linguistique, mais nous pensons qu’en considérant les rites, les coutumes, etc. comme des signes, ces faits apparaîtront sous un autre jour, et on sentira le besoin de les grouper dans la sémiologie et de les expliquer par les lois de cette science…

  11. waszlaw Ianuarie 16, 2010 la 6:35 pm #

    acesta nu e un concurs… realizez ca am un interlocutor citit (desi nu prea pricepe ce citeste) si nu cred, deasupra unor ironii, ca asemenea joculete isi au rostul. Daca vrei neaparat sa demonstrezi cea nu trebuie sa cazi in penibil si desi stiu franceza nu foarte bine (mult mai putin decat germana ori engleza, ca sa ma laud si eu) iti pot zice ca un extras de saussure, extras ce nu are nimic in comun cu discutia noastra (decat, poate prin fraza „La langue est l’organisation sémiotique par excellence” care plaseaza semiotica pe tron, deasupra sintaxei ori morfologiei, ce face din sens si inteles un scop suprem) nu impresioneaza. Daca vrei ne putem demonstra inteligenta pana maine dimineata…
    p.s. de pe ce site ai dat copy ca as vrea si eu sa stiu. sincer.

  12. georgică Ianuarie 16, 2010 la 7:04 pm #

    Nu e vorba de niciun site, ci de lucrări semnate de lingvişti precum E. Benvéniste, în primul caz (fiindcă, de fapt, sînt două extrase, dacă nu ţi-ai dat seama), şi Ferdinand de Saussure în cel de al doilea. Dar tu n-ai cum să-i recunoşti pentru că nu l-ai citit nici măcar pe maestrul de la Geneva cu al său op importantisim „Le Signe linguistique”, deşi mă trimiteai la Saussure, printre alţii, crezînd că mă faci praf cu asemenea recomandări. Am recurs la ele, la extrase, fiindcă ţi-ai permis să mă acuzi că, asemenea ţie probabil, am recurs la manevre ieftine, şcolăreşti, şi am dat o căutare pe Google ca să-ţi iau faţa. Nimic mai fals! Ceea ce faci tu e un fel de hoţul strigă hoţii. Adio şi n-am cuvinte. Mi-am pierdut, oricum, prea mult timp cu un infatuat de doi lei.

  13. george_pruteanu Ianuarie 16, 2010 la 7:05 pm #

    Georgică sînt tot eu…

  14. waszlaw Ianuarie 16, 2010 la 7:28 pm #

    bravo, esti un geniu, du-te si te lauda. p.s. de pe ce site ai dat copy, bre? si nu, nu mi-am dat seama ca-s doua… doar nu crezi ca am citit tot copy-paste-u’, ce Dumnezeu!

  15. waszlaw Ianuarie 16, 2010 la 7:29 pm #

    P.S. hai la o bere.

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